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Face à la marginalisation - La province de Boumalne Dades, le rêve confisqué
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La nouvelle province, les riches s'enrichissent, les pauvres s'appauvrissent
Les populations de Dadès en général, et plus particulièrement les habitants (dépendant, en autre) de la commune de Boumalne, ont mis tous leurs espoirs sur le nouveau découpage administratif annoncé le 22 janvier 2009. Ainsi, ils pensaient que ce projet viendrait à la fois corriger les erreurs commises par l'état dans le passé, mettre fin à la marginalisation de leur région, en l'occurrence, le blocus économique qu'ils subissent depuis une vingtaine d'années. Malheureusement, il n'en est rien. Vous n'êtes pas sans savoir que Tinghir abrite le siège de la nouvelle province.
Alors que nous dédaignons cette décision; nous demandons une remise en question de la politique adoptée vis avis de nous et de notre région depuis longtemps ; nous assurons à l’opinion publique national et régional spécialement que nos protestations continuerons sous  différents aspects légaux pour récupérer ce qui à notre avis; nous revient.
Il est utile de rappeler ici que ce texte ne porte aucune connotation clanique, ni tribaliste contrairement à ceux qui rejettent le débat prétextant les mentalités tribalistes. Celles-ci, effectivement, existent et sont bien vivaces chez les Amazighs. On ne saurait nier le poids du tribalisme chez les Amazighs comme on ne saurait nier son importance dans la lutte contre le colonialisme, par exemple. Mais le débat ne saurait en aucun cas être enterré en utilisant systématiquement ces prétextes de tribalisme et de jalousie. Parce que l'esprit démocratique est profondément ancré dans la culture amazighe, nous souhaitons par là ouvrir le débat sur cette décision et nous attendons de l’état des réponses convaincantes car nous l’accusons de pratiquer une politique discriminatoire et de favoritisme.

Boumalne Dades à tout le mérite d’être désigné:


La notion de découpage administratif est à lier, avant tout, à une meilleure maîtrise de la gestion du territoire qui permet une planification du développement plus en phase avec les moyens existants, en sus de rapprocher le citoyen de l’administration. Nous allons, ici, exposer les arguments qui vont en la faveur de Boumalne plutôt qu'à une autre commune.


- Sa première vocation est de rapprocher l'administration avec les citoyens. Pourtant, si on se penche sur la position géographique de Tinghir, on peut être sûr que les citoyens seront encore plus éloignés de l'administration. La situation de Boumalne se situe à mi-chemin entre les communes de la zone, 80% du la population se situent à un périmètre de moins de 65 Km. D'ailleurs, la décision de choisir Boumalne pour abriter le premier collège et lycée de la région ne résulte sûrement pas du hasard. En effet, Boumalne est le centre administratif de la région depuis l’époque coloniale. Y sont établis les services administratifs de l'Intérieur, de la Santé...

- En plus d'être un centre administratif, Boumalne abrite la caserne militaire. D'ailleurs, comment une commune comme Boumalne peut-elle supporter le poids de milliers des jeunes en difficultés, provenant des quatre coins du pays ? Nous verrons plus tard que c'est justement l'origine de tous nos malheurs.

- Boumalne dispose d’un terrain vaste et plat, idéal pour l’extension de la ville. Ainsi, ses ressources en eau est la solution idéale pour l’évacuation des eaux usées, tout en évitant de porter atteinte à l'environnement, contrairement au système des fosses septiques qui ne peut provoquer qu'une catastrophe naturelle et qui menace l'avenir des oasis de sud-est. Elle est à l'abri de tout risque d'inondations, le niveau du climat est rarissime dans la région. 35°C est la valeur maximum enregistrée.

- Boumalne est le carrefour des tribus, les grandes fractions y sont représentées, Ait Atta, Ait Dades, Ait sedrate et Imgoun, contrairement à Tinghir où les habitants de la vallée n'hésitent pas à voir d'un mauvais œil l'arrivée des Ait Atta dans leur région qu'ils considèrent d'ailleurs comme des arriérés (Irhalen).

- Géographiquement, la commune de Tinghir se situe à l’extrémité de la province. Or, le premier facteur qu'il faut prendre en compte pour chaque découpage est la densité de la population sur la totalité du territoire. Il ne faut pas oublier les villages isolés qui ne disposent pas du minimum des services qu’ils sont en droit d'avoir, c'est-à-dire des montagnards amazighs oubliés par l'état, vulgairement considérés comme des citoyens de seconde zone. Pourtant, s'il y a bien des populations que ce nouveau découpage administratif doit favoriser, c'est pourtant ces pauvres montagnards, auquel le projet communal aurait sûrement alléger les charges et les souffrances. Effectivement, le nouveau découpage administratif aurait été l'occasion de créer un développement socio-économique solide, basé sur l'équilibre économique de toutes les zones et une gestion rationnelle des ressources de chaque zone. Et il n'aurait sûrement pas provoqué la colère d'innombrables contestataires ruraux. Il faut avoir eu le courage de sillonner nos montagnes pour se rendre compte du dénuement absolu qui existe au sein de ces populations oubliées. Pendant que beaucoup d'Amazighs de Dades regardent la TV grace à l'électrification et à la parabole, certains villages utilisent des moyens moyenâgeux pour éclairer leur foyer. Il s'agit de la zone qui compte parmi les villages les plus isolés et les plus pauvres de pays (Voir l'article de l'Economiste : La vallée du Dadès , C’est encore le Moyen Âge!). Pour ce qui est de ces villages oubliés, vous pouvez tous profiter de vos vacances pour les visiter dans Ighil Mgoun, le cœur de Saghro ou Tilmi dans le Haut Dades.

On peut découper la zone en trois parties: Dades-Mgoun qui regroupe 128023 habitants soit 57% de la population contre 82275 habitants pour la vallée de Toudgha soit 36%! Saghro abrite une population de 19674 habitants soit 7% sachant que Imidre est plus proche de Boumalne que de Tinghir, ce qui signifie qu'environ 64% des habitants de la nouvelle province sont contraints à transiter par Boumalne pour se rendre à Tinghir ! Pire, à titre d'exemple, les habitants d’Ait Ihya, d'autres grands malheureux,seront obligés de parcourir plus de distance qu’auparavant ! Ce découpage administratif des plus sauvages, teinté d'incohérence et de surréalisme ne répond à aucun critère précis, n'est basé sur aucune logique. Il semble bien loin des principes d’économie de gestion et de cohérence géographique, d’efficacité administrative et de développement social et économique. En réalité, les dessous de ce nouveau découpage administratif, censé selon les officiels faire une rupture avec les pratiques politiciennes du passé, est devenu un argument électoral et un nouveau principe du clientélisme politique. Il est induit par les rapports de force à l’intérieur des clans qui dominent le pouvoir politique dans notre pays. Ainsi, plusieurs villes et villages, dont le seul mérite est d’avoir donné naissance à tel ou tel homme fort, se sont vus érigés en province.

La taille ou la prospérité d'une ville n'a jamais été un facteur déterminant pour le choix de capitale d’une région ou d’un pays. Tout le monde connaît l’histoire de la capitale brésilienne qui est une ville créée de toutes pièces, sur un espace auparavant vierge. Le choix de Rio n'a pas été pris en compte pour la simple raison qu'elle se situe sur le littoral et que les officiels ont cherché à rééquilibrer le poids de l'arrière pays. Tinghir est une ville prospère, tant mieux pour ses habitants Seulement, la grande question qui se pose, pourquoi cette discrimination de l’état envers ces citoyens ? Pendant que les uns profitent des investissements et des projets de développement, les autres ne disposent que de projets qui n'intéressent étrangement personne.


Quant l’état pratique la discrimination envers ces citoyens :


Le découpage reste l’un des principes d’équilibre et de développement régional, fort mal mis à contribution par l’administration ayant en charge d’apporter le bien-être aux populations rurales. De ce fait, excepté dans les démocraties modernes, le découpage territorial demeure encore un enjeu stratégique (politique, militaire, économique), souvent clanique, dont les autorités usent et abusent, alors qu’il aurait dû être un moyen de rectifier les erreurs de passé pour remédier aux déséquilibres entre les régions.

Pendant ces 25 dernières années, Tinghir a vu sa population triplée, pendant que celle de Boumalne stagne, la capitale du Toudgha se métamorphose se développe chaque année, des routes se construisent (Vers Alnif, Aghbala), les licences de transport se distribuent comme des petits pains. Comme nous l'avons dis un peu plus haut, la prospérité de la commune de Tinghir ne peut que nous réjouir. Loin de toute mentalité chauviniste ou tribaliste, nous ne basons notre propos que sur les statistiques des ministères de la Santé ou de l'éducation. Ainsi, nous constatons que l'on ne soigne pas de la même manière, que l'égalité des chances de bénéficier d'une scolarisation n'est qu'un leurre. Il est donc dans notre devoir d'interpeller les acteurs concernés et de nous interroger sur les raisons de cette politique de développement à deux vitesses. Il est également dans notre devoir de défendre les populations marginalisées, constamment malchanceuses quand un projet de développement est annoncé par les politiciens dans la région.
L'état doit assumer sa pleine responsabilité dans cette politique de développement à deux vitesses. Nous attendons, par conséquent, de sa part, des réponses convaincantes. Nous l’accusons de pratiquer une politique discriminatoire contre ces citoyens. Quand il ne favorise pas les élites, il pratique le favoritisme dans les politiques de développement qu'il engage. Peut-on nous expliquer pourquoi la mine d'Imidre qui, géographiquement (une vingtaine de km) et historiquement (Ait Ounir et Ait Bouknifne) est plus proche de Boumalne, profite aux uns épargnant les autres ? Pourtant, les habitants ont maintes fois exprimé leurs frustrations et leur colère auprès des autorités quant à la décision de la société exploiteuse de la mine de s'approvisionner en eau potable dans la vallée de Dadès, au point où la société a été contrainte de retirer ses installations (qu'on aille s'approvisionner en eau chez ceux qui profitent des intérêts liés à l'exploitation de la mine). Autre exemple: l'opération d'électrification de la ville de Tinghir, dans la fin des années 1970, à fait passé les lignes et les installations au centre de Boumalne pour aller alimenter les foyers en électricité à 50 kilomètre plus loin! Portant les deux villes à cette époque étaient de la même taille. C’est un acte conçu par humiliations par les habitants qui ont essayé de contester cette injustice en bloquant les travaux. Mais c’est encore les années de plomb et la région vie encore sous le choc de l’affaire d’enlèvement d’Outko oublié lui aussi. Même nos morts et nos militants n’ont pas les mêmes valeurs ! Sans oublier le projet de construction de centre de formation professionnel, programmé à Boumalne et détourné à la dernière minute pour d'étranges raisons...

Notre part de développement englobe des projets que personne ne veut pas accepter chez lui, des projets qui portent un grand préjudice à notre région. L’installation d’une caserne militaire est un désastre social et économique pour Boumalne. Une ville dénuée de toute infrastructure, ne peut pas accueillir les milliers des jeunes en difficultés de tous le pays. Rappelons-nous de ces jeunes militaires qui ont semé la terreur parmi la population, ce phénomène qui a connu son apogée dans les années 1980. Sans parler des vols de biens, des viols, du trafic du drogue…Ce qui explique les chiffres de la délinquance dans notre région, la dernière  remonte à deux mois seulement, un jeune originaire d’Amsmrir qui s’est rendu à Boumalne pour démarches administratives, a été agressé à son arrivé, malgré la présence des voyageurs dans la station des taxis,  il été agressé par trois jeunes dont deux militaires, il est transporté dans un état grave, aux premier temps à l’hôpital de la ville, devant l’absence d’un service qui peut le prendre en charge, il est transporté Ouarzazate.
Il faut pas être surpris quand vous croisez au marché des gens qui n’ont rien avoir avec nos pauvres paysans, vendre les récoltes agricoles locales. Ainsi, les figues, les olives, et même le bétail sont vendus par ces mystérieux hommes qui se servent dans les champs des autochtones selon leur gré, sans que personne n’ose dire quoi que se soit. Comme à leur habitude, les autorités ferment les yeux. Les habitants n’ont qu’une seule solution devant eux: fuir vers les centres urbains voisins. Ainsi Boumalne se vide de ses habitants.
 
L’injustice ne s’arrête pas là. Tout le monde se souvient du scandale de l'affaire des employées de l'hôtel Almadayeq et le calvaire des 42 familles jetées à la rue malgré les procès de la justice prononcés en leur faveur, la fermeture de la mine de Tiouite et le sort de ses mineurs, l’affaire de la pompe d’eau de l’ONEP, les habitants de Boumalne assoiffés pendant un été complet pour satisfaire les habitants de  Lmhamid. L’état des routes et l’isolation (Iknioune par exemple) montrent le désintéressement des autorités à l'encontre de notre région qui est plus connue à l’international que chez nous, Connue pour ses paysages pittoresques, mais derrière la carte postale, une autre réalité, la misère et la souffrance. C’est la vallée des milliers de casbah mais aussi la vallée des milliers des misérables, où les gens, faute de moyens de transport, n’hésitent pas à voyager sur les porte-bagages et parmi le bétail. C'est ici que l'on transporte nos malades et nos femmes enceintes à l’hôpital (si cela existe chez nous) à dos de mulets et d'ânes. Ici, il n'y a pas de système d’assainissement collectif des eaux usées. C’est le système des fosses septiques qui fonctionne. Il arrive fréquemment que les habitations s’approvisionnent en eau potable dans les nappes phréatiques et les eaux de rivière polluées, seulement une centaine des mètres sépare la fosse de l'abattoir et le puits de l’ONEP à Boumalne. C’est la vallée des roses, mais aussi la vallée des prisons secrètes et de la violation des droits de l’homme? Nous attendions de l'état réparation et justice, comme le CCDH l'a annoncé il y’a à peine quelques mois. Après un an sur les événements de 6 janvier de l’année passé et l’arrestation des innocents, l’histoire se répète, et l’état fait appel et nous inflige une punition collective. 

Pour quoi toute cette haine et négligence envers nous et notre région? Comment peut-on attendre des populations de cette région d'aimer et de respecter les symboles de l’état s’ils vivent l’injustice au quotidien? Comment exiger un brin de sérénité dans cette région quand on fait passer tous les projets et programmes de développement au dessus de leurs têtes, quand ils sont occultés par les visites des hauts responsables de l’état...? Il ne faudra donc pas s'étonner de voir ces populations se révolter et se radicaliser. Le fatalisme a aussi des limites. A bon entendeur!
 
Un collectif  originaire de la région de Dadès

Date de création : 09/03/2009 - 00:00
Dernière modification : 26/12/2009 - 19:00
Catégorie : Face à la marginalisation
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Réactions à cet article


Réaction n°7 

nkkin 24/04/2010 - 13:04

righ adawn inigh trebham mad tomz tinghir l3amala ba3da telmalaknid ord am warzazate wannagh innan i ait tinghir odan ikhssak ad tissint id odayn ad igan sbab allig tssol dakid tktti dola n

Réaction n°6 

azull3 15/10/2009 - 03:06

un jours les boumalnois  se réveillerons et on vera si ses enfant de juif de tinhrir mangeron encore des ses mine de tahzirtzn

Réaction n°5 

Moss 01/10/2009 - 14:29

Encore une fois il s'agit du decoupage du pays et non du decoupage de la province de ouarzazate. Et heureusement de nos jours les responsables commencent à se poser les bonnes questions.

L'administration est là pour servir les citoyens et non l'inverse et les citoyens du aujourd'hui, car si'on parle du passé meme Fes etait deja la capital mais plus maintenant idem pour marrakech...et jusqu' a preuve du contraire, Tinghir est largement plus habité que boumalne et va faire comprendre a une majorité de citoyen que leur voie ne compte pas aussi lourd que celle de la minorité.

Attention à l'expression approximative quand on parle d'un sujet sensible:""la tribu des ait atta que toi tu dénomme irahalene n'est pas un comportement negatif comme tu le pense, mais au contraire les ait atta sont fier de leur identité et ils ont prouvé leur intelligence et leur dominance dans tous les secteurs.""

Primo:  déja ou tu as vu que je pense ???? ou j ai dit ça, ou denommer ca ?????

Secondo: je rectifie tes erreurs, il s'agit des tribus et non d'une tribu ait 3atta,  et irahalne n'est pas une honte c'est tout simplement des nomades et il s'agit d'un mode de vie arahale, quel rapport avec intelligence dominance etc...ne complexe.

Et il ne faut pas prendre des chamaierie des uns et des autres pour des faits, l'activité economique de tinghir est largement profitable à Ait 3atta et leurs premiers clients ce sont Ait Toudra. Arretons les mesquineries et commencons a parler citoyen et non plus tribu...sinon CIBA peut a tout moment revenir.


Réaction n°4 

ouatta 04/09/2009 - 00:45

ton raisonnement ne tient pas debout, tinghir est mieux classée que boumalne dans tous les cotés que ce soit culturel, éconmique , meme ressources naturelles et ressources humaines.tes statistiques sont à revoir. d'autant plus l'installation du premier college à Boumalne ( dont j'ai etudié moi meme) était une décision trés ancienne valable pour une époque, mais aujourd'hui il y'a d'autres critères qu'il faudrait integrer dans le raisonnement.

la tribu des ait atta que toi tu dénomme irahalene n'est pas un comportement negatif comme tu le pense, mais au contraire les ait atta sont fier de leur identité et ils ont prouvé leur intelligence et leur dominance dans tous les secteurs. 


Réaction n°3 

Moss 03/07/2009 - 16:31

Trop de mouvaise foi concernant la province de tinghir ... c'est un coupage administrative du pays ou d'une province dont tu nous fait l'eloge?

si je m'rappele bien il s'agit du pays, et là, tous tes arguments tombent à l'eau.

ne serait-ce que de la population de Tinghir (2à3 fois celle de Boumalne) de l'activité economique de la ville de tinghir aussi dynamique que celle de Ouarzazate ou d'Errachidia voir plus importante dans certains secteurs et au niveau geographique et historique Tinghir est pil au milieu d Ouarzazate et Errachidia déja provinces, et avant ces dernieres, Tinghir etait deja un pole urbain attractif important (source de nombreux conflit historique entre les tribus) bien avant la creation d'Ouazazate dans les annees 20 et la contruction de Ksar Essouk lors de sa rebaptisation en Errachidia par qui on sait, en hommage à son fils prodige et à ses ancetres. Les Tinghirois se sont déja rendu compte bien avant du traitement parcial que nous sont reservé depuis l'epoque du Ciba.

Sans parler du sentiment qui eprouvront les Tinghirois si leur ville n'etait pas choisié vis à vis du syeteme une fois de plus,  alors si tu es de bonne foi regarde bien les arguments  tu te rendra compte que si tu avais un choix objectif à faire entre Tinghir et Boumalne tu sera qu'a l'evidence Tinghir merite bien sa province et que cella n'arrive que maintenant alors ca devait etre une depuis aumoins l'independance si je procede de la meme facon que toi c'est a dire par comparaison, Ouarazate Errachidia  Azilal Alhossaima Khnifra ...et bien d'autre sont des Provinces Aujourdhui et passant devant Tinghir alors qu'elle les depassait lors de l'independance...


Réaction n°2 

akachmir 29/03/2009 - 11:46

Je tiens personnellement à féliciter le collectif originaire de Dadès pour le courage de dénoncer l’irrigularité des hautes autorités pour le choix d’une nouvelle Province et donner les justifications réelles de Boumalne l'héroine par son passé et son présent. Je  me joins à vous, même que je ne suis pas originaire de Dadès mais y est travaillé. Â ma connaissance géographique de la région, j’ exprimer mon indignation à ce choix sans fondement.

Réaction n°1 

BOUMALNEDades 12/03/2009 - 21:44

la gendarmerie du boumlane dades et la coopération étroite avec les vendeurs de drogue et le mahia:

1)le marche de drogues coût 2500 DH par moi et par personne 2)le marche de mahia aussi 2500 DH par moi et par personne 3)le marche de l'alcool qui vient de nord du Maroc aussi 2500 DH par mois et par person

Bien sur notre roi est contre ces personnes qui font des ravages dans les e s du Boumalne dades et la société du Boumalne


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